Fallacious World
Fallacious World : new album

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'Fallacious World : Tears of blood'
trouvée sur Ver Sacrum (IT) - janvier 2007

Les français de Fallacious World tiennent la distance avec "Tears of blood", un bon disque contenant onze titres de dark rock mettant en évidence par moments des influences américaines, [...], et à d'autre en se montrant de fidèles disciples du son autarcique typique du début des 80's.
Passées les légères "The archeologist betrothed" et "And then the angel comes" (The Mission rencontre le death-rock), nous arrivons sur la [grintosa] "Respite", morceau de qualité qui met en évidence la solidité du quintet, [...], puis dans l'obscure et vaguement 80's "Time of doubt". Les interprétations théatrales de Lord Valek se posent parfaitement dans le contexte des morceaux, comme toujours caractérisé par une guitare jamais domptée (Nicolas Sobczak), des sections rythmiques présentes et constante (Dorothée et Blaise Guilain - batterie/basse) et des claviers qui savent se trouver un rôle de protagonistes jamais envahissant (Louis Gooris). "Tornaway dreams" campe des prétentions (pompeuses ?) mais se révèle trop confuse [per incidere minimamente], pendant que "At love at death" en dépit de ce titre escompté (et il n'est pas l'unique, vous remarquerez) révèle un beau morceau à la structure crépusculaire et au chant inspiré clairement de Ian Curtis. "Death wishes" laisse un espace à l'égo de Blaise, auquel il est concédé une bonne partie du morceau, pendant que le rythme tend à se faire plus soutenu avec "Leave that past" (et le spectre encombrant de Joy Division réapparaît !). Parmi les meilleures du loto flash, "One second", chanson dépourvue d'affaissements, pendant que "Jail matter" et le titre qui a donné son nom à l'album ferment le disque sans mériter d'éloges particuliers, mais sans démériter non plus.
Nul doute "Tears of blood" se révèle album suffisantement [gradevole], les evidentes influences sans ostentation et certaines incertitudes nel en chanté préjugent en partie d'un cru réussi. Ils meritent qu'on leur reconnaise un engagement abondant et une [rimarchevole pervicacia].
Je conclus en se rappellant les lecteurs que "Respite", "Death wishes", "At love with death" et "Leave the past" firent partie du MCD "Nothing to hope" déjà rescencé en 2004.
Hadrianus

Voici l'original :

Fallacious World: Tears of blood (CD - Clausetrophobia, 2006). I francesi Fallacious World esordiscono sulla lunga distanza con "Tears of blood", un bel disco contenente undici tracce di dark rock evidenziante a tratti influenze americane, sopra tutto nei frangenti più tirati, altrove dimostrandosi fedele discepolo del tipico sound autarchico appartenente ai primi anni ottanta. Oltrepassate agevolmente "The archeologist betrothed" ed "And then the angel comes" (Mission meets death-rock), ci imbattiamo nella grintosa "Respite", song di qualità che mette in evidenza la solidità del quintetto, dotato di una notevole amalgama, e nella obscura e vagamente eighties "Time of doubt". La teatrale interpretazione di Lord Valek stavolta si dimostra perfettamente calata nel contesto del pezzo, come sempre caratterizzato da una chitarra mai doma (Nicolas Sobczak), da una sezione ritmica affiatata e costante (i fratelli Dorothée - basso - e Blaise - batteria - Guilain) e da tastiere che sanno ritagliarsi un ruolo di protagoniste mai invadenti (Louis Gooris). "Tornaway dreams" accampa pretese pomp ma si rivela troppo confusa per incidere minimamente, mentre "At love with death" a dispetto di un titolo scontato (e non è l'unico, noterete) si rivela un bel pezzo dalla struttura crepuscolare e dal cantato ispirato chiaramente ad Ian Curtis. "Death wishes" lascia spazio all'ego di Blaise, al quale viene concesso una bella porzione di pezzo, mentre il ritmo torna a farsi più sostenuto in "Leave that past" (e lo spettro ingombrante dei Joy Division riappare!). Tra le migliori del lotto la veloce "One second", canzone priva di cedimenti, mentre "Jail matter" e la title-track chiudono il disco senza meritarsi lodi particolari, ma pure senza infamia alcuna. Nel complesso "Tears of blood" si rivela album sufficientemente gradevole, non ostante le troppo evidenti influenze e certe incertezze nel cantato ne pregiudichino in parte la piena riuscita. A loro merito va riconosciuto l'impegno profuso ed una rimarchevole pervicacia. Concludo ricordando ai lettori che "Respite", "Death wishes", "At love with death" e "Leave the past" fecero parte del mini "Nothing to hope" che già recensii nel 2004.
Hadrianus - www.versacrum.com